#Côté cuisine. Le restaurant "Chez Guy and Family" s"offre un nouveau site Internet. alors sans plus attendre, venez découvrir le menu et la carte des vins en ligne. Et surtout ne manquez pas l'actualité du restaurant et toutes les offres spéciales proposées par ce restaurant de Gevrey-Chambertin. Rendez-vous sur le site www.chez-guy.fr
#Œnotourisme. Le conseil supérieur de l'œnotourisme lance un nouveau label "Vignoble et Découvertes". Objectif : favoriser le développement du tourisme viticole (hébergements, événements, restauration...). Un appel à projet sera lancé fin janvier 2010 pour candidater à l'obtention de ce premier label de l'œnotourisme français.
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VIN & RECHERCHE
Des chercheurs dévoilent le secret du "French Paradox"
Thèse scientifique, argument marketing, info, intox… le « french paradox » aura au moins eu le mérite de faire parler – et écrire – journalistes, médecins, chercheurs et organisations de prévention contre l’alcoolémie. « De nombreuses études épidémiologiques s’accordent depuis longtemps sur une réduction du risque de maladies cardiovasculaires pour les consommateurs modérés de vin rouge », indique l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), dans un communiqué qui n’y va pas par quatre chemins. Selon une équipe du professeur Ramaroson Andriantsitohaina, le « french paradox » serait enfin identifié d’une manière très scientifique. « En identifiant le sous-type du récepteur aux œstrogènes comme l’acteur clé de la voie de transduction des polyphénols du vin, des chercheurs d’Angers (Unité mixte Inserm 771 – Université d’Angers -Biologie Neurovasculaire Intégrée) dévoilent notre si cher “French Paradox”. Leurs résultats sont parus dans la revue PLoS ONE [ndlr : un journal scientifique consultable sur www.plosone.org] ».
Le french paradox ?
Il est difficile d’arbitrer ce débat avec, d’un côté, les « pour » et, de l’autre, les « contre ». Une consommation modérée (deux à cinq verres par jour selon les études) de vin rouge ne nuirait pas à la santé, bien au contraire. Les associations de prévention en alcoologie sont folles de rage en parcourant les différents articles sur la question dans la presse : c’est le jeu du bobby du vin du vin contre les associations de prévention… Le consommateur dans tout ça n’y comprend pas grand chose. Bon pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. Bon pour vivre plus longtemps, pour la prostate… mais mauvais pour le foie, le pancréas… Les études scientifiques sur la consommation de vin sont aussi nombreuses que contradictoires. Certains soupçonnent le lobby vin de financer les études en faveur du vin. Mêmes soupçons à l’égard des associations comme l’Anpaa (Association Nationale de prévention en alcoologie et addictologie), financées, elles, en partie, par l’État. Le french paradox – expression inventée par les anglo-saxons pour expliquer que la consommation de vin rouge permettrait aux Français d’être moins touchés par les maladies cardiovasculaires et ce, malgré leur alimentation riche – est donc tout aussi paradoxal. Et le consommateur reste quant à lui dans le flou. Car la loi sur les allégations nutrition et santé, qui impose aux industriels de prouver la véracité de leurs propos, a beaucoup de mal à se mettre en place.
Heureusement, les chercheurs de l’Inserm annoncent avoir « réussi à démontrer scientifiquement » ce paradoxe à la française. L’équipe angevine est parvenue à « identifier les polyphénols du vin comme responsables d’un effet vasodilatateur via la production de monoxyde d’azote (NO) par les cellules endothéliales ». Cette première explication moléculaire a permis de vérifier par quel mécanisme moléculaire les polyphénols du vin rouge conduisent les cellules des parois des artères et veines à produire du monoxyde d’azote, un vasodilatateur. En attendant une contre expertise et le tollé que cette étude va provoquer, ces polyphénols du vin pourraient donc être utilisés par la suite par les chercheurs pour lutter contre des pathologies liées à des problèmes cardiovasculaires. C’est déjà.
humeur de tabLE
Sauvons nos bistrots !
Ne souriez pas. Derrière le titre volontairement provocateur et léger du colloque « Sauvons nos bistrots », organisé le 15 janvier, au Palais du Luxembourg, à Paris, les organisateurs soulèvent effectivement une douloureuse question : Quel avenir pour le café du village et le bistrot du coin ? Tout ce qu’il y a de plus sérieux même lorsque l’on connaît le pedigree des organisateurs. Il y a là Nicolas About, sénateur des Yvelines, Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme… et l’Association des Maires de France. Et la liste des invités n’est pas mal non plus : le P-dg de la Française des jeux, le président de la Fédération des buralistes, le député des Bouches-du-Rhône, le secrétaire général d’Heineken, le président de l’Union nationale des diffuseurs de presse… Tout ce beau monde aurait pu se donner rendez-vous dans une brasserie, paraît-il que c’est toujours là que naissent les révolutions… Quoi qu’il en soit, ce mouvement a pour objectif « de sensibiliser les élus et les pouvoirs publics sur la nécessité de préserver et de promouvoir ces commerces de proximité et d’examiner les possibles relais de croissance et mesures qui devront renforcer leur attractivité et pallier le manque à gagner lié à la nouvelle législation sur le tabac ». Le programme est donc suffisamment chargé pour ne pas remettre le couvert avec la baisse de la TVA… Mais on restera attentif aux débats pour savoir si tout ce beau linge sait à quoi le bistrot de demain ressemblera.
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